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On me fait dire des trucs !…

13 Juin

Là, je trouve que Facebook exagère :

Facebook

la preuve en cliquant sur l’image 😉

J’adore l’accent québecquois… ;-)

11 Juin

Bretieliennes

Pour aller plus loin : Un nom facile à prononcer

Mieux vaut en rire (mais modérément)

11 Juin

Ce n’est que trop souvent que mes contributions sont censurées quand elles déplaisent : soit à priori (comme cela a été plusieurs fois le cas sur le forum des lecteurs de Ouest-France), soit à postériori (comme c’est le cas ci-dessous).

La question de la censure est une grave question que l’on finirait par oublier en parlant de « modération », mais il y a parfois franchement de quoi en rire :

OVS
pour mémoire : ma contribution avait été déposée dans le forum « débats »

Au stade… où on en est

26 Avr

La première pierre du stade que le département d’Ille-et-Vilaine devait initialement construire à Ker Lann principalement sur ses propres deniers a été posée l’an passé à Rennes dans le quartier de Villejean, avec le concours financier de la ville de Rennes, de la métropole, de la région Bretagne et de l’Etat, qui ont fini par couvrir en définitive plus de la moitié de l’opération.

Maître d’oeuvre de la construction et futur gestionnaire de l’équipement, le département a décidé, par délibération du conseil général en date du 12 février 2014, que ce stade s’appellerait sobrement le « stade Robert-Poirier ».

J’observe que cela ne l’empêche pas de communiquer sur son site internet aujourd’hui sur la base d’une appellation… disons, un peu « enrichie » :

stade_B_R-P

Quitte à « enrichir » cette appellation, je propose qu’au vu des quatre autres collectivités ayant participé au financement de l’investissement ainsi qu’en considération de l’origine des futurs bénéficiaires de cette heureuse réalisation, le nouveau conseil départemental officialise un nouveau nom plus oecuménique qui pourrait être selon moi :

stade bretillobreizhoufrancorennaismetropolitain Robert-Poirier

Cela éviterait en tous cas de mettre gravement en porte-à-faux l’ex Président Jean-Louis Tourenne, qui – à l’occasion du simulacre d’adoption d’un avatar de gentilé du territoire – avait promis le 19 juillet 2013 que : « Il n’y aura pas non plus de « dispositions » destinées à « inculquer » 
ce gentilé 
de gré ou de force dans la tête de nos concitoyens ».

Il faut respecter sa mémoire. — 😉

PS : j’avoue que c’est un sujet qui m’avait déjà inspiré !…

Un nom pour le stade de la route de Lorient
Au stade où nous en sommes

Là… il y a deux poids, deux mesures

16 Avr

Je ne comprends pas pourquoi Jean-Louis Tourenne se présente sur son blog comme « ancien président du Conseil Général ».

JLT_ex_PduCG

cliquer sur l’image pour l’agrandir

Je ne chipote pas sur les deux majuscules qui n’ont jamais existé dans la loi.

Mais, puisque dans ce département les poilus sont devenus du jour au lendemain bretilliens, je trouve qu’en toute logique Jean-Louis Tourenne devrait se présenter comme « ancien président du conseil départemental », non ?… 😉

A moins qu’il trouve cela dévalorisant ?…

 Ou bien juste un anachronisme ???…

L’important… c’est la rose, l’important

30 Mar

Voici la réaction de Mathilde Bouc, qui se présente sur Viadeo comme « conseillère technique au cabinet du Président du Conseil général d’Ille-et-Vilaine, en charge des discours et du rédactionnel », et comme socialiste sur tous les réseaux sociaux :

fiere_B_MB

C’est à se demander de qui elle portait les couleurs.

A sa décharge, c’est devenu très difficile d’être fière d’être socialiste.

Histoire de la bretilinisation

29 Mar

J’ai reçu ceci de Mark Kerrain, que je m’empresse de partager :

L’Histoire, la grande, retiendra peut-être, que la seconde moitié du mois de mars 2015 vit, dans le Far Est de la Bretagne, le repli momentané des forces brétilinisto-brétiliniennes engagées dans les pays de Rennes et Saint-Malo.

On aura notamment noté la disparition quasi miraculeuse du régiment d’artillerie Ouest France, spécialisé dans le pilonnage quotidien de la population.

Nous avons donc récemment échappé aux titres annonçant :

  • que l’Université de Rennes 2, également nommée Université de Haute-Bretagne, avait un nouveau président beurtillien, c’est toujours ça de pris ;
  • que la Kreiz-Breizh Akademi organisait prochainement à Rennes un concert brétilinien de musique étrangère  ;
  • qu’Emmanuel Hubert, malouin réfugié politique en Corse, était un manager cycliste brétilinien (ce qui lui a permis de proclamer impunément « je suis et resterai breton », dans l’édition du vendredi 27 mars) ;
  • que des douaniers bretiliniens laissaient bêtement s’enfuir des trafiquants de drogue ;
  • que des épouses bretiliniennes étaient victimes d’abrutis époux bretiliniens ;
  • qu’un affreux pédophile avait violé un enfant bretillien, etc…

Mais en avril, mois où l’on se découvre de tous les fils tordus, et à retordre, ne verra-t-on pas, avant que les prés ne refleurissent, l’offensive bretillienne reprendre de plus belle, avec à leurs têtes les troupes ouestfranciennes ?

L’avenir, qui est long comme un fil à couper le beurre, saura nous le dire dans les futures éditions d’un quotidien rennais, peut-être promptement redevenu brétilianophile, à la fin d’une frustrante trêve électorale, à moins, sait-on jamais, qu’il ne soit tout simplement revenu à de meilleurs sentiments, ce qui nous éviterait alors l’overdose quotidienne de bretiliose transmise naguère dans ses pages débordantes de son zèle brétilinosfère.